Accueil > Team building éco-responsable : 5 leviers pour l’organiser
Organiser un team building éco-responsable demande de regarder au-delà de l’activité choisie. Une grande partie de l’impact de l’événement se joue dans les déplacements, le lieu, la restauration, les prestataires et les objets distribués aux participants.
Ce guide passe en revue 5 leviers concrets à traiter en priorité, de la préparation jusqu’au jour J, pour réduire l’empreinte de l’événement tout en conservant une organisation simple pour les équipes.
Ce qui se décide avant même de choisir l'activité
Le transport se travaille dès le choix du lieu, pas une fois qu’il est fixé :
Un traiteur local et de saison réduit à la fois les émissions liées au transport des denrées et souvent le gaspillage. Proposer une option végétarienne par défaut, plutôt qu’en option secondaire, a donc un vrai poids sur le bilan du repas (source : Impact CO2, données ADEME). Depuis la loi anti-gaspillage pour une économie circulaire, la vaisselle jetable est par ailleurs interdite pour la restauration sur place depuis 2023, un repère utile pour vérifier qu’un prestataire est déjà aux normes.
Un repas avec du bœuf émet 14 fois plus de CO2 qu'un repas végétarien.
Le choix du lieu influence directement les déplacements et l’empreinte globale de l’événement. Un espace bien desservi par les transports en commun limite le recours à la voiture individuelle et facilite l’organisation pour les participants. La norme ISO 20121, référence internationale pour le management responsable d’un événement, intègre d’ailleurs ce critère d’accessibilité comme un des points de vigilance dans une démarche structurée.
Demander à un prestataire ses engagements concrets plutôt que de se fier à une simple mention « éco-responsable » sur son site. Trois questions suffisent généralement pour évaluer sa démarche en quelques minutes :
Un prestataire sérieux répond aux trois sans détour, avec des exemples précis plutôt que des formules toutes faites.
Depuis la loi anti-gaspillage pour une économie circulaire, les confettis en plastique sont interdits depuis le 1er janvier 2021, un exemple parmi d’autres de la réglementation qui a déjà fait évoluer les pratiques du secteur événementiel. Un cadeau utile et durable (gourde, tote bag réutilisable) reste préférable à un objet jetable, à condition qu’il soit vraiment utilisé après l’événement, pas juste distribué pour la forme.
Une organisation plus responsable se prépare dès la réservation du lieu. Voici les principaux points à anticiper jusqu’au jour de l’événement.
Le lieu, les déplacements ou la restauration permettent de travailler l’impact de l’événement en amont. Une fois ces choix posés, reste à sélectionner un format adapté aux équipes : jeu, enquête, simulation, quiz ou spectacle. Découvrez les activités de team building RSE proposées par Green Stand-Up.
Non, ce n'est pas obligatoire, mais un label ou une norme comme l'ISO 20121 apporte une garantie vérifiable par un tiers plutôt qu'une simple déclaration. Pour une communication interne ou un rapport RSE, s'appuyer sur des critères reconnus reste plus solide qu'une affirmation non étayée.
Pas nécessairement. Un menu végétarien ou un traiteur local coûte souvent moins cher qu'une prestation classique, et un lieu bien desservi évite parfois des frais de transport annexes. Le poste qui peut faire grimper le budget est surtout le choix de prestataires certifiés, mais ce n'est pas systématique.
Mieux vaut l'éviter. L'ADEME recommande de ne pas utiliser cette expression pour un événement, jugée trop imprécise voire trompeuse si elle ne répond pas aux exigences légales en vigueur. Parler de réduction d'impact ou de démarche responsable reste plus juste et plus défendable.